Je prend toujours une longueur d'avance.. Certaine du fait que Tous vous me rattraperez. Enfin la venue de ces vacances tant attendues.. Peut-être le moment de ralentir la cadence.. Cela me permettrais de suivre le chemin de Fred Haster, plutôt que de décéder aux portes de l'Enfer. Pour Oxmo en milieu d'après midi, pour moi seulement en fin de matinée.. Salif, lui, ne voit aucune loi entre manière et résultat. J'ai vu Tunis sans équivoque, de ce fait je m'interloque, sur ce phénomène de toutes époques : ce Racisme, avec un R mais pas celui de Solar en Renégat, celui en qui les partisans FN ont foie.. Et quand le Zahef explique que même dans les banlieues ils ne se tolèrent plus entre eux, cela brise le seul argument espéré, celui de Nuttea, lui nous crié L'Unité. J'admire Abd Al Malik parce que pour lui la critique n'est pas ethnique, c'est surtout qu'on la cultive en politique. Breff, je ne vais pas m'emballer sur ce sujet et éviter que l'on trouve mon opinion trop infondée. J'écris pour me faire pardonner, quand sur un air de Sinik, je monte à l'arrêt pour m'envoler avec mon Pilier.. Me faire pardonner de ne pas assez me questionner à propos des raisons de Brice, qui l'ont poussées à allez avec sa Horde foutre le Feu à un camp de réfugiés Afghans..Et j'assure que quand y a censure, que si Sale Pute ne sortait pas de la bouche de Orel' San aurait aucune bavure. On arrêterai de l'affubler de tous les péchés, de prêcher l'idée si dure que c'est une enflure. Ceux concernés sont encore au stade de différencier leur sang de celui des impures..
Je pensais que ce serait moins rude de faire un texte et trouver un artiste pour chaque contexte.. Aujourd'hui mon coup d'avance est simplement la Chance, le point commun que je partage avec Vai : de ne pas avoir besoin de Big Big Fan.. Sur ma vie vie je le jure. Je pourrais gâcher toute cette saison de concentration, celle que j'ai consacrée à ma réflexion.. Car l'Automne arrivant faisant tomber mes pensées telles des feuilles asséchées, et le nombres de bouffées inspirées détruisant mes connections dénombrés par milliers provoquant chez moi trop souvent des céphalés, pourraient faire que tous ces symptômes m'empêchent d'écrire mes proses, comparées à celle d'Aimé C. comme la névrose d'un gnome. Et encore je ne prend pas le temps de compter les pieds, j'essaie déjà de m'attarder sur mes rimes entrelacées.. Et si le Temps m'empêche de rester inspirée, je laisserai la magie d'Hocus Pocus s'emparer.
Sur ce, je me relègue à l'occupation des perdants de mon rang : J'attend.